Porto Alegre

Bem-vindos ao Brasil!

Dates du séjour : 12 au 14 août 2014

Après deux escales express en Uruguay à Colonia et Montevideo, j’ai pris un bus de nuit qui m’a emmenée sur le sol brésilien à Porto Alegre. Quel joli nom de ville ! Le port de l’allégresse… et peut-être aussi une belle promesse de félicité avec cette découverte du 5ème plus grand pays du monde, après la Russie, le Canada, la Chine et les États-Unis. Avec une population d’environ 200 millions d’habitants et une superficie de 8 514 876 km2 (dixit Wikipedia), il couvre la moitié du territoire de l’Amérique du Sud et est plus grand que l’Australie dont la taille m’avait déjà fortement impressionnée. J’avoue que je n’avais pas réalisé à quel point le pays était immense avant d’attaquer mes visites qui m’ont emmenée dans de nombreux territoires, du Sud à l’Est jusqu’au Nord, découvrant mille merveilles et mille constrastes.

J’étais en tout cas dès mon arrivée pleine d’entrain, avec des a priori positifs : une première découverte via un déplacement professionnel de trois jours à São Paulo qui m’avait déjà donné un avant-goût accueillant du pays, des échanges « virtuels » facebookiens touchants avec Ana, l’amie brésilienne d’une amie française, et puis la culture brésilienne véhiculée en France à travers les notes de Bossa Nova, Samba et Forro, rythmes qui me transportent souvent vers le bien-être et les ambiances gaies et chaleureuses (tout comme les bikinis, les tongs colorées et les bracelets brésiliens qui évoquent les grandes plages de sable blanc !).

C’est la mise en relation avec Ana qui m’a incitée à faire une étape à Porto Alegre, la ville n’étant pas considérée comme un site touristique incontournable du pays. Mais le contact initié avec cette jeune femme neuf mois auparavant via Facebook m’a touchée au point d’envisager rapidement de lui rendre visite et de faire sa connaissance en chair et en os. C’est aussi l’une des raisons qui m’a fait opter pour une arrivée en bus depuis l’Argentine et l’Uruguay car je serais peut-être aller directement en avion de Santiago du Chili à Rio si je n’avais pas décidé d’inclure Porto Alegre dans mes étapes brésiliennes.

Bien plus que la ville, c’était donc la rencontre d’une personne qui m’a menée à Porte Alegre. Et bien m’en a pris. Car c’est une femme extraordinaire que j’ai découverte (grâce à une autre amie du même calibre !).

Le passage aux frontières entre l’Uruguay et le Brésil a été l’un des plus faciles de tous les passages aux frontières des 13 pays que j’ai traversés en 8 mois de voyage. J’ai plutôt bien dormi dans le bus qui était direct et confortable et ne me souviens même plus que l’on m’ait demandé mon passeport à la frontière, seulement à l’enregistrement au terminal. En d’autres termes, je suis partie de la capitale uruguayenne et me suis réveillée au Brésil en toute quiétude après 12 heures de trajet.

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Le bus qui m’a emmenée de Montevideo à Porto Alegre

J’ai néanmoins eu droit à une petite complication à mon arrivée au terminal de bus de Porto Alegre : impossible de retirer de l’argent dans les deux distributeurs automatiques que j’ai testés (les seuls du terminal) ! Ma carte semblait ne pas fonctionner. Or je savais que je n’avais pas de souci d’approvisionnement sur mon compte et les Visa semblaient être acceptées par les deux distributeurs que j’ai essayés. En tout cas le label figurait sur la machine. Se retrouver dans un nouveau pays sans moyen de paiement n’est pas la meilleure manière d’aborder la suite… Je l’avais déjà expérimenté lors d’un voyage professionnel en Malaisie dans lequel ma banque avait bloqué mon compte car j’étais dans un pays « à risque » (vive les excès de zèle de certaines banques qui vous mettent en danger plus qu’elles ne vous protègent…) alors que je leur avais pourtant signalé que j’avais de nombreux voyages professionnels dans toutes les parties du globe. J’ai failli ce jour-là ne pas pouvoir aller à l’hôtel. Heureusement que j’avais un peu d’espèces sur moi en euros que j’ai pu changer. J’ai retenu la leçon pour mon tour du monde en ouvrant un compte dans une banque en ligne en plus de ma banque habituelle et en prenant une nouvelle carte de crédit en cas de problème. Cela m’a été utile deux–trois fois notamment au Brésil où j’ai eu plusieurs fois des problèmes de retrait comme ce tout premier jour à Porto Alegre. La Visa ne passe en fait pas partout et dans certains cas j’ai dû utiliser mon autre carte de paiement, une Mastercard (carte de « dépannage » durant mon périple car mes frais de retrait étaient beaucoup plus importants que sur celle obtenue via ma banque en ligne, Boursorama).

Bref, pour en revenir au premier couac de Porto Alegre, j’ai du coup changé les quelques billets argentins qui me restaient, soit très peu de sous, mais heureusement suffisamment pour prendre un taxi et me rendre à l’auberge de jeunesse que m’avait réservée Ana dans un des quartiers les plus chics et sécurisés de la ville. Il est vrai que la faune qui traînait au terminal de bus ne m’inspirait pas trop, même si nous étions en début de journée et non la nuit. La pauvreté semblait beaucoup plus apparente qu’à Montevideo ou à Buenos Aires. Les contrastes extrêmes entre la pauvreté et la richesse ne sont pas un mythe en Amérique Latine et c’est particulièrement flagrant au Brésil, le summum de mon expérience étant à Rio lorsque j’allais découvrir quelques jours plus tard combien les favelas côtoyaient de très près les quartiers les plus chics. Je me demande parfois comment peuvent perdurer sans explosion le côtoiement de populations avec de telles inégalités.

Après ce petit contretemps de retrait d’argent, j’ai eu la bonne surprise de pouvoir rencontrer Ana dès que je suis arrivée à l’auberge. Je ne savais pas qu’elle allait m’accueillir pour me faire une bise et vérifier que je sois bien installée. Dès les premiers instants de notre première accolade amicale, j’avais l’impression que je la connaissais depuis des années, comme une amie chère à qui l’on peut se confier et sur qui l’on peut compter. On ressent parfois ces choses-là immédiatement, même si c’est peu fréquent, et je me suis rarement trompée sur ce type de « pré » sentiment.

L’auberge (Obah Hostel) était charmante, à la déco très design et colorée.

IMG_7431C’était une toute nouvelle auberge ouverte deux mois auparavant à l’occasion des J.O., Porto Alegre étant une ville dans laquelle se jouaient certains matchs, dont d’ailleurs l’un des matchs français. En dehors de cette récente manne sportive, la ville n’était pas vraiment habituée à accueillir les touristes, j’allais d’ailleurs vite m’en apercevoir. Premier signe : sur deux nuits passées dans l’auberge dans une chambre de 4 personnes, j’ai passé une nuit seule et l’autre nuit avec une autre cliente, étudiante que j’ai à peine entraperçue car elle repartait dès son réveil. Nous étions très peu nombreux. Il m’est arrivé quelquefois fois durant mon périple d’être seule dans un dortoir et c’est assez agréable, avec la tranquillité habituellement procurée par une chambre individuelle bien plus onéreuse.

Après m’être reposée un peu et avant de retrouver Ana qui m’avait donné rendez-vous en milieu d’après-midi, j’ai voulu faire une lessive, tâche qui devenait urgente étant donné le rythme que j’avais eu ces derniers jours, sans possibilité de laver quoi que ce soit : mon stock de vêtements et de sous-vêtements propres s’amenuisait très fortement… Or nous étions encore en hiver et les températures n’étaient pas encore suffisamment clémentes  dans cette partie du Brésil où les saisons sont bien marquées, pour les laver à la main et les faire sécher rapidement.

J’ai donc demandé au manager de l’auberge où je pouvais faire une lessive ou au moins trouver un sèche-linge et j’ai eu là l’une de mes premières surprises culturelles : il m’a expliqué qu’ils n’étaient pas équipés dans l’auberge, que les lessives en général coûtaient très cher au Brésil et m’a proposé pour me dépanner de m’emmener à un pressing.

J’ai accepté mais quand j’ai réalisé qu’il s’agissait d’un véritable pressing et qu’il faudrait payer le tout à la pièce pour un prix effectivement exorbitant, j’ai laissé tomber. Voulant sincèrement m’aider, le manager a alors appelé le service de lingerie de l’auberge, me proposant de passer par eux, et m’indiquant un prix plus raisonnable (bien que trois à quatre fois plus cher que tous les pays d’Amérique Latine où j’étais passée auparavant) et me garantissant que je récupérerai ma lessive le lendemain soir au plus tard. J’ai accepté en le remerciant vivement et ai bien précisé en donnant mon paquet de lessive que je voulais une lessive normale, pas de nettoyage à sec.

Quand j’ai récupéré la lessive le lendemain soir, la note était carabinée, trois fois plus élevée que le prix annoncé. J’ai alors vu qu’ils avaient fait un nettoyage à sec d’une robe en polyester que j’ai achetée il y a des lustres, trimballée et lavée dans tous mes voyages en machine sans aucun problème, ainsi que d’un pull en alpaga que j’avais effectivement demandé de laver si possible à part à l’eau froide. Cette lessive me revenait plus chère qu’une nuit à l’auberge… j’étais soufflée d’autant plus que ce n’est pas du tout ce qui m’avait été annoncé. Le manager était ennuyé mais se sentait coincé car le service de nettoyage ne voulait rien entendre. J’ai finalement réussi à obtenir une ristourne sur le prix de ma chambre qui compensait le prix du nettoyage à sec… Le manager était plein de bonne volonté et ennuyé par mon mécontentement mais visiblement dépassé par les événements. J’ai apprécié cependant son geste et toute la bonne volonté qu’il a mis à vouloir m’aider. J’ai vu qu’il avait par ailleurs plusieurs soucis d’organisation et de management, avec par exemple du personnel malade non remplacé. La salle de bain commune pourtant nickel le jour de mon arrivée laissait à désirer quand je suis partie deux jours et demi après car personne n’était passé entretemps la nettoyer et ce n’est qu’après avoir signalé cela au manager que j’ai appris que la femme de ménage n’avait pas pu venir ni être remplacée. J’’espère qu’il a réussi depuis à mettre les choses en place et à trouver des solutions adéquates car l’auberge mérite d’avoir du succès par son accueil et son cadre chaleureux.

Outre l’épisode de la lessive, j’ai  essayé à plusieurs reprises de retirer de l’argent dans des distributeurs mais n’y parvenais pas. Ce n’est qu’au bout d’un énième essai que j’y suis parvenue, en repérant le nom de la banque qui acceptait enfin ma visa ! On se rend vite compte avec ce type de détails de l’habitude ou non du pays d’avoir une clientèle de touristes internationaux. J’allais constater par la suite que je rencontrerai finalement très peu de  « backpackers » et essentiellement des personnes en vacances, pour minimum deux semaines et souvent trois ou quatre. Le Brésil est l’un des pays les plus beaux que j’ai visités mais aussi l’un des plus chers. Il faut un minimum de budget pour le parcourir et y loger, et je comprends qu’il ne soit pas toujours inclus dans les parcours des « tourdumondistes » même si c’est dommage tant ce pays est accueillant et recèle de trésors naturels.

Autre signe qui montre que le pays n’est pas encore tout à fait habitué aux touristes : impossible de trouver des shampooings en format de voyage. J’ai parcouru plusieurs magasins, supérettes, pharmacies dans plusieurs villes du pays et n’ai trouvé que des formats standards ou de très grande taille. Enfin, j’ai aussi découvert rapidement qu’il était très compliqué d’acheter une carte SIM locale ou un billet d’avion par internet si l’on ne disposait pas d’une carte nationale d’identité brésilienne, exactement comme cela m’était arrivé en Chine !

Je suis restée au total 6 semaines au Brésil en parcourant une grande partie du pays et j’ai vite réalisé que les bus n’étaient pas le moyen idéal de se déplacer étant donné les distances, leurs fréquents arrêts et les risques de vol élevés. J’ai pris pour ma part le bus entre Porto Alegre et Florianopolis puis entre Florianopolis et Iguaçu mais ensuite j’ai renoncé à faire plus de 20 heures de bus d’affilée et poursuivi tous mes trajets en avion par des vols intérieurs. Je ne vous cache pas que mon budget a complétement explosé (en vol…) mais c’était le prix à payer pour voir toutes les merveilles que je voulais découvrir du Sud au Nord en passant par l’Est, le tout dans un temps limité et tout en préservant au minimum mon sommeil mis à mal dans les bus brésiliens. Car avec 10 arrêts dans un bus de nuit d’au moins 15 heures de route, je ne parvenais pas à dormir et il me fallait souvent une bonne demi-journée de récupération pour pouvoir profiter de l’endroit où j’étais. L’idéal pour mieux gérer son budget est d’acheter un pass aérien brésilien avant de pénétrer dans le pays. Il faut cependant alors planifié les villes où l’on veut aller, les dates et durées des séjours. J’avais considéré cette option alors que j’étais encore à Santiago mais avais finalement opté pour la liberté maximale. Et la liberté a un prix…

Une autre anecdote a marqué mon arrivée brésilienne. Après avoir passé une très belle soirée et dîné avec Ana en faisant plus amplement connaissance, elle m’a dit qu’elle était libre le lendemain pour me faire visiter la ville et qu’elle viendrait me chercher le lendemain matin en voiture.

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Premier apéro et dîner avec Ana

15 minutes à peine après notre départ, nous nous sommes faîtes arrêter par la police pour un contrôle de routine, ce qui est apparemment très fréquent. Je ne parle pas portugais mais j’ai vite compris qu’il y avait un souci. Souci qui s’est confirmé quand on nous a fait descendre du véhicule et qu’on a embarqué devant nous la voiture pour qu’elle soit mise en fourrière.

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Mise en fourrière de la voiture d’Ana devant nos yeux ahuris !

Ana était contrariée et il y avait de quoi : elle devait comme tous les automobilistes renouveler une sorte de vignette/taxe annuelle, vignette qu’elle n’avait pas encore reçue par courrier mais elle disposait d’un reçu prouvant qu’elle avait bien fait le paiement auprès de sa banque et que le document était en voie d’acheminement. Or il manquait apparemment un très faible montant que sa banque avait omis de lui signaler et le gendarme n’a rien voulu entendre. J’ai compris alors que comme en France, il semble y avoir une très forte bureaucratie au Brésil à laquelle on peut difficilement échapper. Cela me fait penser à cette scène incroyable au début du film Frantic avec Harrison Ford qui joue un américain éberlué et excédé devant l’entêtement sévère de policiers français, parfois à la limite du ridicule.

Ana et moi nous sommes donc retrouvées en plein boulevard un peu désemparées. J’ai cependant beaucoup admiré la constance et l’attitude positive d’Anita qui relativisait en disant que ce n’était pas grave même si elle était contrariée vis-à-vis de moi et du programme de visites qu’elle avait prévu. Je lui ai dit que l’essentiel pour moi était vraiment de la voir et de la rencontrer et qu’il n’y avait effectivement rien de dramatique. Ne parvenant pas à trouver à taxi, nous avons finalement marché et pris le bus, ce qui m’a bien plu car j’ai découvert le centre-ville et les moyens de transport locaux, ce que je trouve toujours agréable pour mieux découvrir un endroit, surtout si l’on sait que l’on est en sécurité et accompagné d’un ami local qui vous guide.

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Ana ne pouvait récupérer sa voiture que le lendemain car il lui fallait passer dans trois sites administratifs différents et obtenir différents papiers et preuves de paiement d’amende, avant de pouvoir récupérer son véhicule qui se trouvait dans une fourrière à l’autre bout de la ville.

Nous avons pu faire ensemble la première des trois étapes et récupérer un premier reçu avant d’aller déjeuner. Elle m’a emmenée dans l’une de ses adresses préférées, un restaurant français nommé Suzanne Marie du nom de la grand-mère française qui avait ouvert ce restaurant il y a déjà pas mal d’années. J’ai pu rencontrer les nouvelles propriétaires et « chefs », les deux sœurs petites filles de Suzanne Marie, qui m’ont fait un accueil formidable. Je me suis de plus vraiment régalée. Je ne cherchais pas particulièrement à aller dans des restos français lors de mon voyage et plutôt à tester la cuisine locale mais quand on vous emmène dans un endroit aussi délicieux où vous retrouvez la cuisine de votre pays, c’est un véritable plaisir.

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On se régale chez « Suzanne Marie », un délicieux restaurant français.

Le coût était par ailleurs fort raisonnable avec un système que j’allais découvrir fréquemment au Brésil : un paiement au poids à partir de mets que l’on choisit dans un buffet. On prend ce que l’on veut, à volonté. A chaque passage on fait peser son assiette, et on paye à la fin la note finale en fonction du poids additionné de ses différents passages. C’est assez surprenant pour nous Français mais c’est un système que j’ai finalement souvent apprécié et qui permettait de bien manger pour une somme souvent plus abordable qu’un restaurant classique.

J’ai passé toute la journée avec Ana, y compris le soir chez elle où j’ai eu également le plaisir de faire la connaissance de sa fille de 16 ans et de son mari, tout aussi charmants et accueillants qu’elle. Sa fille était pourtant à la veille d’épreuves équivalentes à notre baccalauréat, en pleine pression ! Cela m’a fait penser à mon petit frère qui a brillamment eu son bac, avec mention, cette année. Le soir Ana m’a de nouveau emmenée dîner, cette fois dans un très bon restaurant italien.

P1260723Il y a pas mal d’immigrés italiens et allemands à Porto Alegre et j’allais découvrir dans quasiment toutes les villes que j’ai visitées que la population brésilienne est l’une de plus « mixée » que j’ai pu voir dans tous les pays que j’ai traversés : tous types de faciès, couleurs de peaux et de cheveux, yeux clairs ou foncés. Un vrai melting pot, ce qui n’était pas pour me déplaire, étant sensible à l’interculturalité !

J’ai beaucoup parlé avec Ana durant ces deux jours passés ensemble, des conversations touchantes, sur nos vies, nos parcours, nos envies et nos espoirs, nos visions du monde et de son pays. Je dois dire que j’ai eu peu de conversations aussi profondes et intimes durant mes 8 mois de voyage car il n’est pas toujours évident de se lier « profondément » avec des personnes que l’on ne croise que quelques jours, quelques heures parfois. Il faut sentir une véritable connexion, une confiance et une envie réciproque d’écoute et / ou de partage. Cela m’est arrivé mais peu souvent et je peux compter ces personnes là sur les doigts d’une main. Ana fait partie de ces personnes qui rayonnent dès qu’on les voit : généreuse, ouverte, aussi belle physiquement que spirituellement. Je le sentais déjà dans nos premiers échanges sur Facebook. J’espère sincèrement pouvoir croiser de nouveau son chemin un jour, au Brésil, en France ou dans un autre pays. Elle m’a par ailleurs donné plein de contacts et de conseils pour la suite de mon séjour au Brésil et m’a orienté pour choisir une auberge à Florianópolis en me conseillant l’un des quartiers les plus agréables, surtout en basse-saison : la lagoa da Conceição.

Anita a fortement marqué mes tous premiers jours au Brésil et je n’ai cessé par la suite d’aimer ce pays, son pays, m’offrant un accueil généreux et chaleureux. J’y suis même restée plus longtemps que prévu tellement cela m’a plu. Et je vous inviterai bientôt à découvrir ma seconde étape brésilienne : Florianópolis surnommée « Floripa ».

 

 

 

 

 

 

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